Fiche pratique — équipes d'étage
Procédure à remplir, imprimer et afficher à l'office. Sans procédure écrite, chacun improvise : c'est la première cause d'échec d'un passage au rechargeable, bien avant le produit lui-même.
Contrôle visuel du niveau des flacons en même temps que le nettoyage de la salle de bain. Repère : en dessous du seuil défini ci-dessus, on recharge.
Noter les chambres à recharger sur le passage plutôt que de faire des allers-retours. Le remplissage se fait à l'office, pas dans la douche.
Bec du bidon sans contact avec le flacon. Pas de mélange entre deux produits. Jamais d'eau ajoutée. Essuyer le flacon avant de le remettre en place.
Flacon remis sur son support, pompe actionnée une fois pour vérifier l'amorçage. Un flacon plein dont la pompe ne fonctionne pas est un flacon vide pour le client.
Flacon abîmé, fuite, disparition, bidon presque vide : tout se remonte le jour même au responsable. Une remontée tardive devient une rupture en chambre.
On ne jette rien. Le flacon reste en place, on complète s'il est sous le seuil. C'est tout l'intérêt du format : le produit ne part pas à la poubelle entre deux clients.
Retirer le flacon, le remplacer par un flacon propre de réserve, signaler. Ne jamais laisser un flacon qui fuit : le produit coule, la douche glisse, le client le remarque.
Mains propres, bec du bidon sans contact avec le flacon, pas de mélange de produits, pas de complément d'eau. Un flacon rincé doit être sec avant remplissage.
Noter la chambre et la date, remonter au responsable chaque semaine. Au-delà de quelques cas, ce sont les supports sécurisés qu'il faut revoir, pas la vigilance des équipes.
Prévenir immédiatement le responsable : ne pas puiser dans la réserve d'ouverture sans le signaler. Une rupture non remontée devient une rupture en chambre 48 h plus tard.
Réponse simple : les flacons sont rechargeables, les produits sont sélectionnés par la maison, et rien n'est jeté entre deux séjours. Renvoyer à la réception pour le détail.
Le rechargeable ne demande pas plus de travail que le dosage unique : il en demande un différent. Le geste quotidien disparaît — plus de fioles à poser dans chaque chambre — et se remplace par un contrôle périodique et un remplissage groupé. Compter environ dix minutes par étage et par passage, deux à trois fois par semaine selon l'occupation.
Ce qui échoue, ce n'est jamais le remplissage : c'est l'absence de règle sur les cas particuliers. Que faire d'un flacon à moitié plein au départ du client, d'un flacon qui fuit, d'un bidon vide un dimanche. Écrire ces trois réponses évite l'essentiel des retours en arrière.
Au seuil, pas au calendrier. Fixer un repère visuel simple — le tiers du flacon — et contrôler à jour fixe. Remplir des flacons encore aux deux tiers fait perdre du temps ; attendre qu'ils soient vides expose à la chambre sans gel douche.
Oui, à trois conditions écrites : pas de contact entre le bec du bidon et le flacon, pas de mélange de produits, pas d'ajout d'eau. Ces règles ne sont pas intuitives — elles doivent être affichées, pas supposées connues.
L'équipe d'étage, pendant le service, et non un passage technique séparé. Un remplissage confié à la maintenance ou fait le soir devient une tâche qu'on repousse, et les ruptures en chambre commencent.
Les regrouper à l'office, les rincer et les sécher complètement avant remise en service. Un flacon humide rempli de produit neuf est le seul vrai risque d'hygiène du format.
Plan de bascule → pour l'équipe qui prépare le changement
Calcul de dotation → combien de bidons garder en réserve
Glossaire → le vocabulaire du sujet